J’ai choisi mon emblème
Un avant-goût de la bohème
J’ai vaincu l’esclavage
En devenant apprenti "sage"
Je suis le fer de lance
De l’avènement de la confiance
Dans cette forêt, soliste
Je suis les gobelins pacifistes.
La sorénité est un monde que l’on découvre
Cents chênes à ses pieds
Quand la boîte de Pandore s’ouvre
La sorénité, c'est un cœur de rhétorique
Une virilité supersonique
J’ai choisi mon emblème
Pour échapper à l’anathème
J’ai compris le langage
Du pays où j’ai fait naufrage
Je suis l’esprit qui danse
La magie comme convalescence
Enfant joyeux qui veille
Sur le grand pays des merveilles.
Roi des bois, de l’espace où
Tora, Coran, Bible et les Védas
M’inspire ma propre éthique
Bonnet phrygien magique
Ambassadeur du temps
Fantaisie dans le sang
Qui par goût de l’éternité
Trouva la sorénité
(Paroles : David Chatut - Musique : David Chatut / Pascal Perrin / Eric Wasselin)
© Tous droit s réservés
Fils de Neptune, fragile est l’écume
De sa mer, ciel qui l’hante,
Vois le sens de sa descente !
L’ambre aux pieds, exhumé
D’un monde intérieur
Où l’émoi est onirique
L’ère tellurique, lui fait peur
Il est parmi, d’étranges alliers
Ceux qui tournoient, dans ce manège
Et qui embrasent, les soirs d’hivers
Un cœur glacé, loin du cortège, poudré de neige
Entends le fifre, son seul cri de guerre
Pour cette âme, si monotone
D’avoir pour forme, la mort d’Hommes
Il est à bord, de vieux vaisseaux
Plongeant dans l’onde, de leurs yeux clairs
Sur l’océan de ces vingt temps
Forgea l’anneau élémentaire, dans l’ « effet mer »
Fils de Neptune
Sur la Terre, qui l’enchante
C’est la chance, d’une renaissance.
Sur l’embrun de son sceptre
Un homme s’est couché
Dans ce temple, des dieux peut-être
Sont condamnés à aimer
Fils exilé du dieu marin
L’humain l’éloigne de ses lagunes
Pour emporter l’amour divin
Et dans l'éther ne faire plus qu'une…
(Paroles : David Chatut - Musique : David Chatut / Pascal Perrin / Eric Wasselin)
© Tous droit s réservés
A part fuir, tu ne vois pas comment survivre
Apprends à lire sur ce visage couvert d'effroi
Au sommet d’un frêle troublé par le zéphyr
J’allume un cierge pour qu’un signal vienne jusqu’à toi
Quitte la danse, ramène l’étincelle jusqu’ici
N’ouï jamais le chant d’amazones qui te hèlent
Lève ton corps et reconnais pourquoi je vis
Ainsi j’ai foi qu’en toi mes charmes s’amoncellent
Lève le voile entends l’écho
D’un amour élevé sans maux
Un souffle au corps m’a traversé
Je veux encore t’apprivoiser
Lève le voile oublie les ailes
De cette harpie qui t’ensorcelle
Où tu te caches, où tu m’oublies
M’aimes-tu encore ? (A travers l'huis?)
Croix de bois, croix de fer
Si je mens j’irai en enfer
Brûler en vain ton cœur de pierre
(Paroles : David Chatut - Musique : David Chatut / Pascal Perrin / Eric Wasselin)
© Tous droit s réservés
La féminité, cette vie qui les entoure
Des larmes nacrées, donne l'Adour au petit jour
Elle donne sans compter, devant moi cette maïeutique
De fantasmes humains allégoriques
La féminité, en autrui je la découvre
Un être d'été, si tactile par son amour
Mère de mes pensées, son sourire est laconique
Deviendrais-je humain au sang elfique ?
(Paroles : David Chatut - Musique : Pascal Perrin)
© Tous droit s réservés
Quand les hommes pleurent tout le temps, d’en bas l’esprit du vent
Ses larmes sont l’océan, sa terre de feu : quatre éléments
Dans ce château de cartes, l’as pique son cœur de dame
Un autre élémental, habite ce corps de femme
Ici elle peut vraiment, s’élever au sixième sens
Adepte de la vie, elle crée ce qui en transe
Paraît comme sous jacent, au monde des apparences
Un équilibre parfait, maintenu lorsqu’elle danse
(Lorsqu’elle danse, lorsqu ‘elle danse …)
Au pays des semences, il pleut des talismans
Les astres sous-terrains ont vocation divine
A genoux sur la France, l’entité cherche l’amant
Sur le dos, sur les seins elle évoque l’ondine
Au pays des outrances elle veut faire la lumière
Sur ces êtres magiques à jamais nécessaire
Qui sont les grandes instances de ce monde à l’envers
Leurs présences chimériques en font les monastères
Au pays de l’oubli, elle nourrit la mémoire
Son soleil de minuit éclaire les vies cachées
Comprenez à quel point ils nourrissent les espoirs
Et conduisent les humains à leur humanité
Ce pays insolite, dans son omniprésence
Se présente aux vivants pour leur donner un style
De vie qui les rassemble jusqu’à la sénescence
Ainsi écrit le mage de ce temps qui défile…
(Paroles : David Chatut - Musique : Pascal Perrin)
© Tous droit s réservés
C’est bien dans les plus hauts voltages
Qui nous faisait prendre contact
Que j’ai découvert son image
Une attirance manquant de tact
Elle qui fit tout pour m’y séduire !
Je lui brouillais la transmission
Parasitant tout son empire
Moi j’ai fait preuve de réfraction
C’est plutôt en haute voltige
Que je conçois nos relations
Des chemins tels des coton-tiges
Pour funambules sans religion
Elle qui feint d’être en équilibre
Fait basculer ma dimension
Irrattrapable électron libre
Moi j’élargis mon chant d’action
C’est bien en position de tir
Que nous faisions nos conversions
C’est quand les opposés s’attirent
Que se produit la collision
Lui qui le vit en homicide
Est un cathodique pratiquant,
Peur d’être attiré par le vide :
Le scientifique et son aimant
Dans un décor électronique
On se fait monter l’ampérage
Dans quatre yeux bleu électrique
Le septième ciel un soir d’orage
Elle qui feint d’être en équilibre
M’a fait dévier la trajectoire
De mon Hale Bopp qui s’enivre
Comme aspiré vers ce trou noir
Elle a centrifugé son cœur
Un surnageant au corps à corps
C’est dans la phase supérieure
Que son bonheur trouve réconfort
Il tient son esprit en orbite
C’est sa suspension cellulaire
Qui voudrait bien changer l’optique
De la bougie en un éclair
Une blessure sans gravité
A quoi ça sert de léviter?
Y a comme une drôle de dévotion,
A cette physique attraction !
Pas besoin d'elle pour s'envoler
A quoi ça sert de léviter?
Y-a-t-il un filtre, une potion,
Contre la physique attraction ?
(Paroles : David Chatut - Musique : David Chatut / Pascal Perrin)
© Tous droit s réservés
Et puis les systèmes interfèrent
L’astre à la chaleur corporelle
Qui rend cristal un cœur de pierre
Peint notre histoire en aquarelle
Et puis les vies ne font plus qu’une
L’entité sur « Lille » aux trésors
Se confond à mes yeux de lune
Là où elle a jeté un sort
Elle me donne envie de luire
De mille feux de druides celtes
D’éveiller l’âme au cœur d’ébène
La destinée d’un être svelte
Pas le temps de m’enfuir
De son souffle elle fige mes asters
Elle me donne envie de luire
(A travers ses ombres de lumière)
Et puis les complexes s’envolent
L’étrangère à un air si pur
La vérité est un peu folle
Je l’aime même à travers les murs
Et à jamais elle vit en moi
Si le néant habite son corps
La capturer rien qu’une fois
Me maintiendrait loin de la mort
Tu as construit un empire
De mille vœux d'enfants célestes
Pour me faire don d'une atmosphère
Ta destinée c'est que je reste
Pas le temps de te dire
Combien j'ai besoin de le faire
Car mon cœur est dans la mire
Je serais toujours ton âme frère
(Paroles : David Chatut - Musique : David Chatut / Pascal Perrin)
© Tous droits réservés
Si ta parole s’envole au pays des idées
Ton innocence au sol te plaque à coup de sticks
Là, tout y est frivole au désir de rêver
Ton moral est pétrole et ta haine est prolixe
Quand tu te veux gazeux en raison de blessures
Que la vengeance te ronge : le défi d’une vie
Quand ton démon joyeux te transforme en serrure
Quand tes plus profonds songes te deviennent ennemi.
Tu casses tout le futur ton présent
Tes pouvoirs tes pensées passées
Tu délaisses tout ton ardeur ton talent
Un destin qui ne t’as pas gâté
Tu brises toute ta richesse intérieure
Les pays où tu as vécu
Tu effaces tout il ne reste à cette heure
Que la cassure d’un toi perdu
Si les maux ressurgissent du fond de tes entrailles
Que la vie t’abandonne au milieu d’un désert
Las tu t’indiffères, les titans sont de taille
Et la foudre sur ton cœur le réduit en poussière.
Quand tu te veux gazeux en raison de blessures
Que la vengeance te ronge : le défi d’une vie
Quand ton démon joyeux te transforme en serrure
Quand tes plus profonds songes te deviennent ennemi.
Tu casses tout tes susurres tes élans
Tes miroirs tes idées laissées
Tu éloignes tout, les bonheurs en encens
S’envolent loin de nos vies nacrées.
Tu brises tout, ta jeunesse de seigneur
D’un royaume à moitié nu
Tu effaces tout il ne reste à cette heure
Que la cassure d’un toi perdu.
(Paroles : David Chatut - Musique : Pascal Perrin)
© Tous droits réservé
Je l’ai vu s’en aller pour le solstice d’été
Comme on regarde partir le train qu’on a raté
J’ai essayé de lui dire combien j’avais mal
Autant tirer un coup d’ fusil dans les étoiles
C’est l’automne d’une vie, sur le pied de l’autel
Le bonheur quant à lui, ne peut être éternel
Je la vois pourtant rire au delà de ce lac
Elle qui disait avoir plus d’un tour dans son sac
Et Cybèle est belle, l’hème est-elle en vie ?
Rends bien plus légère ses parcelles d’orage
Si le ciel est belle, c’est par sa magie
Fait honneur à celle, puissante comme un mage
Et Cybèle a bel et bien ses 2 « L »
D’hirondelle Azur elle est cette voix
Qui qu’tu sois ma belle, dame ou demoiselle
Je jure que le ciel est plus belle que toi !
Je l’ai vu s’en aller vers ce volcan d’Eden
La joie sur son visage, mais en moi mille haines
J’ai essayé de lui dire combien j’avais mal
Autant tirer un coup d’fusil dans les étoiles
De là haut toutes les nuits, elle revient dans un rêve
Sur ce chemin d’épines, je veux brandir un glaive
J’ai beau crier que j’l’aime, je vois voler les pages
D’une histoire qui s’efface au delà des nuages…
(Paroles : David Chatut - Musique : Pascal Perrin)
© Tous droits réservés
Oiseau d’essence, des abysses au nirvana
Mon transparent brandit tout bas
Quelques instants loin des batailles
L’être de nuit me dit sans faille
Qu’il a vu ma vue dans l’éclipse
Longer les murs brisés du temps
Triste main sensible et fertile
Qui s’abat sur un cœur d’enfant
Songes fait de brumes et de mystères
Assassinent le seuil d’espérance
Toi le phénix ouvre moi l’enfer !
Puis-je renaître de mes cendres ?
Oiseau d’aisance, de Byzance devenu roi
Ma tempérance grandit tout bas
A travers un ciel qui tonne
L’être de nuit me dit en somme
Qu’il a vu l’amour en ellipse
Tourner sans fin parmi les vents
Lui prit mon cœur pour élixir
Et l’abreuva impunément
Astre donnant l’électuaire
En moi comme une opalescence
Dis moi phénix aimes-tu l’enfer
Aspires-tu à des heures plus tendres ?
Qu’il a vu celle aux yeux d’onyx
Lui réciter des vers luisants
Oh Lilith laisse mon phénix !
Rejoindre en moi le firmament
(Paroles : David Chatut - Musique : David Chatut / Pascal Perrin)
© Tous droit s réservés